Presse

« Julie Goussot interprétait plusieurs rôles dont la vendeuse de fraises, de dentelles et la baladine…. La soprano de l’Opéra Studio que j’avais déjà entendue dans Parsifal et Hansel und Gretel, a chanté avec beaucoup de naturel, de fraicheur et d’engagement et une voix au timbre très agréable. »
Odb-Opera – Avril 2021

« Tandis que la gourmande Julie Goussot et l’allègre Damian Arnold (notamment) représentent avec classe l’Opéra Studio de L’OnR. »
Opera Online – Avril 2021

« Julie Goussot en tant que vendeuse de fraises extrêmement séduisante »
Bachtrack – Avril 2021

« Mais c’est surtout parmi le vivier que constitue l’Opéra Studio qu’ont été choisis les interprètes de figures épisodiques comme la vendeuse de fraises, … : si brève que soit leur intervention, on remarque la voix prometteuse de la soprano Julie Goussot. »
Concertclassic – Avril 2021

« Julie Goussot, également couronnée par un Emerging Talent Prize, laisse progressivement s’épanouir la finesse de la musicalité d’une vocalité discrètement feutrée, que l’on retrouve dans le Voglio amare du Partenope de Haendel, et fait songer parfois aux débuts de la carrière de Sandrine Piau. »
Toutelaculture – Août 2020

« Les Filles-Fleurs au nombre de six (Francesca Sorteni, Anaïs Yvoz, Marta Bauzà, Julie Goussot, Michaela Schneider et Claire Péron) offraient, dans un acte II d’une intensité souvent insoutenable, un long et très agréable moment de détente grâce à une profusion de mélodies chantées avec des voix délicieusement séductrices et un accompagnement orchestral d’une grande sensualité. »
Odb-Opera – Février 2020

« Issues de l’Opéra Studio de l’Opéra National du Rhin, les trois voix (Agnieszka Slawinska, Julie Goussot et Eugénie Joneau) laissent augurer de belles choses dans l’avenir. »
Wanderersite – Octobre 2019

« Les voix d’Agnieszka Slawinska, de Julie Goussot et d’Eugénie Joneau s’accordent idéalement, claires, colorées et articulées, pour donner vie à ces créatures légères, dépourvues d’âme. »
Forumopera – Octobre 2019

« L’Opéra du Rhin fait confiance aux artistes (actuels ou anciens) de son Opéra Studio, dont sont issus tous les seconds rôles. Les trois nymphes, Agnieszka Slawinska, Julie Goussot et Eugénie Joneau, sont bien ensemble et proposent un chant vif et expressif, un jeu scénique impliqué et rehaussé par un remarquable mélange de timbres. »
Olyrix – Octobre 2019

« Sans pour autant ne pas connaître de moments de vrai bonheur : ainsi grâce aux trois nymphes, Agnieska Slawinska, Julie Goussot et Eugénie Joneau, qui forment un trio savoureux. »
Olyrix – Octobre 2019

« … à l’instar des rôles secondaires tous parfaitement tenus venus de l’Opéra Studio de l’Opéra national du Rhin (Julie Goussot, Eugénie Joneau, Jacob Scharfman, Claire Péron) »
Brunoserrou – Octobre 2019

« On retiendra en particulier la charismatique Louise de Julie Goussot, au timbre savoureusement velouté. »
Toutelaculture – Mars 2019

« On remarque aussi la voix généreuse de Julie Goussot en Louise. »
Concertclassic – Mars 2019

« Julie Goussot déploie en Louise une belle et opulente voix d’opéra. »
Concertonet – Mars 2019

« Excellents la Louise au timbre corsé de Julie Goussot et son partenaire le Sam d’Olivier Gourdy, couple ancillaire du couple aristocratique. »
Musicologie – Mars 2019

« Très attentu, le prix du public récompense, avec une heureuse justice, la soprano Julie Goussot, à la prononciation excellente dans l’Enfant prodigue (Debussy), puis très émouvante dans la mort de Liù (Turandot). Les aigus sont bien en place ainsi que les nuances. »
Anaclase – Septembre 2017

« On regrette l’absence de la soprano Julie Goussot, dont la musicalité concentrée, dans « Embroidery aria » tiré de Peter Grimes et « Il est bon, il est doux » de Massenet nous avait profondément séduit. »
Forumopera – Juin 2017

© Caroline Gife